Le confinement est l’occasion de se plonger dans sa discothèque, à la recherche de pépites oubliées : Ainsi, Harry Nilsson, surtout connu pour 2 chanson qu’il n’a pas écrites, « Without You » est une chanson du groupe britannique Badfinger et « Everybody's Talkin' », classique absolu, a été écrite par Fred Neil (autre grand oublié de la musique pop folk), est un des plus grands auteurs-compositeurs américains des années 60-70.
Né en 1941 à New York, Harry Nilsson est l’auteur d’une vingtaine d’albums dont une grande partie (ceux des années 70), devraient figurer dans toute bonne discothèque : « Pandemonium Shadow Show », « Aerial Ballet », « Nilsson Schmilsson » « Harry » ou « Knnillssonn » démontrent un sens de la mélodie digne de Paul McCartney, de la pop orchestrale ambitieuse aux délicats arrangements de cordes, portée par une voix enchanteresse. Parmi ces perles musicales, citons notamment « 1941 », « As time goes by », « For Me and my Gal », « It had to be you », « Life line », « Nevertheless », « All I think about you », « Makin’ Whoopee » ou « One ».
Ces morceaux aux mélodies diaboliques intemporelles et aux arrangements raffinés, qui semblent parfois extraits d’une bande cinématographique, mettent en valeur sa voix en or de crooner qui se balade sur trois octaves.
Au cours de sa courte carrière, il compose ou sera repris par de nombreux artistes (Monkees, Ronettes, Yarbirds, Fred Astaire, Marianne Faithfull, Mariah Carey (ooops), Ringo, Randy Newman, …)
Mais Harry Nilsson, compositeur hyper talentueux mais qui ne souhaite pas se produire en concert, se moque du star-system, tombera finalement dans l’oubli au début des années 80 et se consacrera notamment à la lutte contre le droit de port d'armes.
Cité par les Beatles comme leur artiste américain préféré, compagnon de beuverie de John Lennon, il décède après une vie d’excès, d’une crise cardiaque, en 1994.
Né en 1941 à New York, Harry Nilsson est l’auteur d’une vingtaine d’albums dont une grande partie (ceux des années 70), devraient figurer dans toute bonne discothèque : « Pandemonium Shadow Show », « Aerial Ballet », « Nilsson Schmilsson » « Harry » ou « Knnillssonn » démontrent un sens de la mélodie digne de Paul McCartney, de la pop orchestrale ambitieuse aux délicats arrangements de cordes, portée par une voix enchanteresse. Parmi ces perles musicales, citons notamment « 1941 », « As time goes by », « For Me and my Gal », « It had to be you », « Life line », « Nevertheless », « All I think about you », « Makin’ Whoopee » ou « One ».
Ces morceaux aux mélodies diaboliques intemporelles et aux arrangements raffinés, qui semblent parfois extraits d’une bande cinématographique, mettent en valeur sa voix en or de crooner qui se balade sur trois octaves.
Au cours de sa courte carrière, il compose ou sera repris par de nombreux artistes (Monkees, Ronettes, Yarbirds, Fred Astaire, Marianne Faithfull, Mariah Carey (ooops), Ringo, Randy Newman, …)
Mais Harry Nilsson, compositeur hyper talentueux mais qui ne souhaite pas se produire en concert, se moque du star-system, tombera finalement dans l’oubli au début des années 80 et se consacrera notamment à la lutte contre le droit de port d'armes.
Cité par les Beatles comme leur artiste américain préféré, compagnon de beuverie de John Lennon, il décède après une vie d’excès, d’une crise cardiaque, en 1994.